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Bien-être durable au travail et intégration de la sophrologie

Bien-être durable au travail et intégration de la sophrologie

Bien-être durable au travail et intégration de la sophrologie

 

La place de la sophrologie dans le milieu professionnel

La sophrologie caycédienne appliquée au cadre de l’entreprise aide à renforcer les ressources de chacun, à améliorer les relations humaines.  Elle favorise le repérage de situations bloquantes, aide à apprendre à s’adapter aux situations nouvelles, à gérer le temps de travail. Elle participe à un meilleur rapport au stress et émotions négatives, à améliorer la confiance en soi, ainsi qu’à augmenter la motivation et la créativité. Grâce à son efficacité préventive, elle contribue aussi à la diminution des congés maladie dus au stress.

 

Une meilleure résistance au stress

De nombreuses expériences démontrent que les personnes qui s’entraînent aux techniques sophrologiques, présentent moins de manifestations néfastes dues au stress, se concrétisant par une diminution significative des consultations médicales et de la consommation de médicaments tels que tranquillisants, somnifères, analgésiques ou autres.

La pratique de la sophrologie caycédienne permet de développer une meilleure résistance au stress. Elle permet de prendre conscience que le principal élément négatif du stress n’est pas l’événement stressant lui-même ou son niveau d’intensité mais bien notre manière de réagir face à son agression. Cela va aider à développer nos défenses et à réagir d’une manière différente, plus équilibrée et sereine, face aux agressions et ainsi réduire leur impact négatif sur notre santé physique et psychique.

  

Une prise en charge efficace du stress dans la sphère professionnelle relève autant de stratégies individuelles que collectives

Le stress au travail fait aujourd’hui partie des difficultés communes à de nombreux pays européens. Si, selon l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail, la moitié des salariés européens se disent aujourd’hui stressés dans leur vie professionnelle, la réalité recouvre des situations disparates dont il est difficile de délimiter les contours de manière précise.

 

Le stress est problématique lorsqu’il devient chronique

 

Traverser une période de stress de temps à autre n’est pas forcément problématique en soi. L’organisme recèle d’étonnantes capacités d’adaptation et peut absorber une pression supplémentaire, à condition que celle-ci soit occasionnelle et limitée dans le temps. En revanche, c’est bien le caractère répété et chronique sur la durée qui rend le stress pathogène.

 

Surcharge de travail, manque de clarté, exigences contradictoires, pénurie de moyens pour accomplir les tâches requises, précarité et insécurité de l’emploi font partie des facteurs le plus souvent incriminés comme générateurs de stress. Par ailleurs, le contexte économique de tensions sur le marché du travail se répercute sur le climat dans l’entreprise ; il génère un sentiment d’insécurité et se traduit par le besoin impérieux d’être encore plus compétitif pour pouvoir faire face. Le télétravail et la place croissante qu’ont pris les nouvelles technologies dans nos vies ont décloisonné la sphère privée et la sphère professionnelle. Ainsi, près de 55% des cadres travaillent le week-end et 30% d’entre eux pendant les vacances.

 

Assumer sa part de responsabilité personnelle face au stress

 

Chacun se doit de réfléchir et d’assumer sa part de responsabilité face au stress. Le salarié peut en effet parfois se mettre la pression tout seul et adopter des comportements néfastes à son équilibre. C’est le cas lorsqu’il ne s’octroie jamais de temps de décompression et qu’il surinvestit sa vie professionnelle au détriment des autres sphères (loisirs, amis, famille, vie affective et sociale). Un besoin excessif de reconnaissance dirigé vers l’entreprise peut à lui seul créer un cercle vicieux en amenant la personne à en faire trop pour espérer une hypothétique reconnaissance. Savoir repérer ses propres limites et sa vulnérabilité face au stress permet de mettre en place des comportements plus adaptés et respectueux d’un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Une réflexion menée avec l’aide d’un coach ou d’un thérapeute sur son propre rapport au travail s’avère donc souvent salutaire.

 

Agir au niveau organisationnel

 

Si l’acceptation d’une part de responsabilité individuelle est nécessaire, elle n’est cependant pas suffisante pour permettre d’enrayer le stress généré par une organisation défaillante. En effet, un salarié aura beau mettre en place des stratégies efficaces pour gérer son stress, s’il se heurte régulièrement à des problématiques managerielles et organisationnelles, il sera vite confronté à des limites. Par ailleurs, agir seul de manière autonome peut aussi contribuer à masquer les dysfonctionnements d’une structure. Offrir un espace de parole dans un cadre collectif permet de faire émerger des situations partagées par d’autres collègues et de trouver des solutions collectives à même de faire évoluer la structure (apprendre à gérer les priorités, agir pour retrouver de bonnes conditions de travail…). Organiser une journée annuelle dédiée au bien-être ou offrir des espaces de décompression au sein de l’entreprise (salle de sport, baby-foot…) sont des initiatives intéressantes mais elles ne seront pas pour toujours suffisantes pour changer en profondeur le mode de fonctionnement d’une organisation.

Une réflexion globale peut également être envisagée. Si de plus en plus d’entreprises sont sensibilisées aux problèmes liés au stress, il reste encore beaucoup à faire pour transformer en profondeur les modes organisationnels pathogènes d’un grand nombre d’entreprises.

 

 

Quid du burn out ?

Ce n’est pas… une maladie à la mode

Dans le langage courant, le terme de burn out désigne parfois à tort une simple indigestion passagère de travail, une sensation d’épuisement, un ras-le-bol temporaire… Le vrai burn-out est une lame de fond, qui ronge en douce ses victimes, et peut les abattre d’un coup. « Mon corps refusait littéralement de m’obéir« . Et un cataclysme les a mis hors-jeu pendant des mois, des années.

 

Il ne frappe pas que des gens fragiles…

Il arrive que le burn out révèle une faille, nous en avons tous. Mais la plupart des hommes et des femmes touchés sont souvent en amont performants dans leur travail, heureux dans leur vie privée, sans problèmes particuliers, des êtres dévoués qui s’impliquent à fond dans ce travail qu’ils aiment, et qu’ils ne veulent pas faire mal par faute de moyens, ou pour cause de consignes contradictoires, d’objectifs impossibles à tenir, d’impératifs contraires à leur éthique personnelle.

 

Le burn out ne touche pas que les grandes entreprises

On le croit, car les vagues de suicides dans de grandes entreprises ont choqué. Mais on trouve partout des formes de management et des rapports hiérarchiques conflictuels, des collègues vénéneux, la solitude face aux responsabilités diluées, le manque de sens dans le travail… Y compris dans les petites entreprises, la fonction publique ou les professions libérales : le burn-out frappe partout, dans toutes les professions.

 

Le burn out, ce n’est pas forcément comme une dépression

« Je suis victime d’une institution qui m’a rendu malade« . Alors que la dépression se traduit généralement par un trouble lent de l’humeur, le burn out n’est pas toujours précédé par une période de tristesse. La dépression peut être motivée par un déséquilibre personnel indépendant du contexte, le burn-out est lui un syndrome d’épuisement professionnel. Pour sortir du burn-out, il faut, outre beaucoup de temps, parfois une rupture radicale avec l’univers professionnel, au prix souvent d’un changement total de métier ou de vie.

Le burn-out alerte sur les dysfonctionnements du monde professionnel et les valeurs de notre société.

 

Parfois le burn out reste tabou

On en parle partout mais très souvent le burn out se vit mal, et caché. Les ex-battants supportent en général mal d’être en arrêt maladie et sont pour certains en proie à un sentiment de honte. Ils savent que leur décrochage sera décodé comme une preuve de faiblesse. La personne en burn-out est aussi souvent très seule, oubliée de son ancien monde, comme effacée. En disant « stop », en sortant du circuit, elle culpabilise autrui et fait peur.

 

 

La pratique de la sophrologie adaptée au milieu professionnel

 

 

Des techniques sophrologiques comme levier de libération des talents

La mise en place de parcours spécifiques adaptés aux profils des équipes se traduit par des entraînements réguliers qui passent par la maîtrise de la respiration, de l’attention ainsi que des exercices simples qui permettent de se recentrer sur soi et de mieux accueillir les ressentis. Une fois l’harmonie retrouvée, les tensions qui assaillent sont apaisées, il devient plus aisé de garder à distance les contrariétés émotionnelles et autres formes de blocages.

Ces pratiques sont proposées in, au sein même de l’entreprise ou bien sous formes de séminaires out, dans des espaces soigneusement choisis, ouverts sur la pleine nature afin de favoriser toutes les formes de reconnexion à soi ainsi qu’aux rythmes naturels.

 

Retrouver naturellement et durablement l’inspiration…

Au fil des séances, émerge une meilleure qualité de présence et d’écoute. Le développement actif de chacun participe à la cohésion des équipes en favorisant des attitudes plus souples, plus claires : une véritable intelligence émotionnelle collective soutenue par le regain de confiance en soi de chacun.

 

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